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Ne le : 14/08/1955

TANT VA LA CRUCHE A L’EAU QU’A LA FIN ELLE SE CASSE

Derniere edition le : 19/07/2015

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Depuis quelques heures une information très sérieuse circule dans les couloirs politiques ligériens :

 

La vingtaine de frondeurs conduite par Gilles ARTIGUES et « ses suiveurs » aurait reçu individuellement un courrier officiel des instances parisiennes de l’UDI leur signifiant que tous sont mis en congé du parti, autrement dit, qu’ils n’appartiennent plus à l’UDI jusqu’à décision définitive pouvant aller à l’exclusion pure et simple.

 

Un vrai coup dur pour des individus qui, dit-on dans « le milieu ligérien », ont de très surprenantes ambitions personnelles ; des ambitions souvent surestimées, loin de leurs compétences réelles.

 

Pourquoi une décision aussi grave ?

 

L’histoire qui a mis le feu aux poudres est récente même si elle repose sur les cuisants échecs électoraux de Monsieur Gilles ARTIGUES (législatives, départementales).

 

Souvenez-vous ! Après avoir été évincé de l’ex conseil général de la Loire en perdant les élections départementales de mars 2015, Gilles ARTIGUES s’est retrouvé dans une très inconfortable situation de perdant à répétition donc dans celle d’un personnage politique qui ne représente plus grand-chose dans la sphère locale ou départementale.

 

Certes, Monsieur ARTIGUES est 1er adjoint de Monsieur Gaël PERDRIAU mais il suffirait que le maire lui retire ses délégations pour qu’il se retrouve sur le carreau. Idem, probablement, pour ses fonctions de 1er adjoint à Saint-Etienne.

 

Bref, cette position discréditée ne pouvant pas servir ses projets présomptueux, presque mégalomanes, Monsieur Gilles ARTIGUES avait alors décidé d’entrainer celles et ceux qu’il était parvenu à rallier à sa cause, dans deux putschs politiques visant d’abord la légitimité de la direction départementale de l’UDI (Monsieur François ROCHEBLOINE en tête de mire) puis celle du Parti Radical, en la personne de Monsieur Michel THIOLLIERE.

 

Que voulez-vous, puisque sa superbe était mise à mal par les urnes donc par le peuple des électeurs, il fallait que Monsieur Gilles ARTRIGUES justifie une existence politique en s’appropriant la présidence d’un parti. L’UDI ou, plus modestement, le Parti radical pouvaient être la bonne réponse à ce stratagème de pacotille.

 

D’ailleurs, pour atteindre cet objectif et précipiter les évènements, n’est-il pas allé jusqu’à créer l’embryon d’un nouveau parti/association - le MAR, Mouvement Alternatif Radical – et tenter d’influer sur les « hautes décisions » à prendre?

 

Malheureusement pour lui, ce n’est pas la présidence d’un parti qui lui choit mais deux claques sévères supplémentaires. Bonjour la notoriété d’un prétentieux qui pensait mettre ses pairs à genou.

 

Bien entendu, dans la distribution de claques parisiennes, c’est l’équipe complète de Gilles ARTIGUES qui prendrait aujourd’hui une ration de baffes (l’équipe qui s’est soulevée contre la direction de l’UDI 42) en étant mise en congé du parti.

 

NB : Benjamin CHAMBES, le fils de Denis CHAMBE a été le premier à faire les frais de sa prise de position rebelle en étant suspendu de sa présidence des jeunes UDI 42.

 

Auront-ils l’outrecuidance de tendre la joue gauche en faisant appel de cette décision pourtant bien sentie ? C’est fort peu probable ; ce serait pur suicide !

 

Monsieur Gilles ARTIGUES n’appartient plus à un parti ; c’est un électron libre, un individu à la dérive.

 

Après ce nouvel échec, Monsieur Gilles ARTIGUES sera-t-il tenté de remercier le petit copain (Samy Kefi Jérôme) qu’il avait placé à la direction départementale du Modem pour prendre sa place ? C’est risible mais cette démarche n’aurait rien de surprenant.

 

Sans fierté, véritablement aucune, demandera-t-il à l’ex UMP de l’accepter dans ses rangs ? Si oui, il faut lui souhaiter bon courage puisqu’il semblerait que les puristes UMP 42 ne portent pas « l’éternel perdant » en haute estime.

 

«Quand le bateau coule, les rats quittent le navire»

 

Un autre personnage politique local, frais émoulu de la sphère politique, devrait être lui aussi sur la liste des conjurés désavoués et mis sur la touche par l’UDI. Il s’agit de Monsieur Eric BERLIVET, nouveau maire centriste de Roche la Molière.

 

 

 

 

 

Monsieur BERLIVET a apporté son inconditionnel soutien à la candidature aux départementales de Gilles ARTIGUES et son binôme, Madame Annick FAY, sa 1ere adjointe.

 

Puis, voyant le vent tourné, avant et à l’issue du premier tour, Monsieur BERLIVET s’est discrètement retiré de ses engagements, allant jusqu’à apporter son soutien, au deuxième tour des élections, à la liste de Monsieur PETIT, maire FRONT DE GAUCHE de Firminy.

 

Pensait-il pouvoir jouer « sa » carte aux prochaines élections régionales en suivant Gilles ARTIGUES puis en le laissant tomber comme une vieille chaussette? L’hypothèse n’est pas sotte, bien au contraire.

 

Toujours est-il que la politique, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, n’est pas belle ; pis, elle est repoussante parce que neuf fois sur dix elle met en scène des individus seulement préoccupés par leur propre réussite au détriment des électeurs, de leurs besoins et de leurs attentes. Tout ça est moche, très moche.

 

Pour rappel, voici les listes putschistes publiées dans la presse :

 

Frondeurs UDI (ceux qui, aujourd’hui, seraient mis sur la touche)

 

Raymonde ALLIROT

Gilles ARTIGUES

Nicole AUBOURDY

Denis BARRIOL

Jean-Pierre BERGER

Lionel BOUCHER

Denis CHAMBE

Paul CORRIERAS

Louise DEFOUR

Frédéric DURAND

Marie-Dominique FAURE

Annick FAY

Nicole FOREST

Delphine JUSSELME

Jeanine LEGAT

Annie de MARTIN de VIVIES

Iwan MAYET

Gilles PASSOT

Jacques PHROMMALA

Didier RICHARD

Anne-Françoise VIALLON

Georges ZIEGLER

 

Frondeurs Parti radical (ceux qui voulaient renverser la direction du PR et particulièrement Michel THIOLLIERE. Un certain nombre d’entre eux ne seraient plus « encartés PR » depuis longtemps) 

 

Michel BEAL, Said BELAIDI, Jean-Pierre BERGER, Noël BERLIER, Jean-Michel BERNHEIM, François BOUCHUT, Sylvain CERNUTA, Christian CUSTODIO, Ernest CZIZEK, Claude FAURE, Marie-Eve GOUTELLE, Kaddous HALAIMI, Denise LEYDIER, Daniel JACQUEMET, André LUQUET,  Jean-Jacques REY, André SAUVIGNET, Josette SCHERIANI, Cédric SILLITTO, Georges ZIEGLER.

 

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