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Ne le : 14/08/1955

SAINT-ETIENNE : DU RIFIFI A DROITE ET UN COMBAT DE COQS AU CENTRE

Derniere edition le : 29/01/2014

                                          Des voeux pieux qui ne seront pas exaucés.
 
 

A quelques heures de la présentation de la liste d’union de la droite, une petite bombe

est venue bouleverser la douce quiétude de Messieurs Gaël PERDRIAU et Gilles ARTIGUES.

 

Il faut reconnaitre que la situation est épique et ne manque pas de sel.

 

Alors que Monsieur Michel THIOLLIERE, ancien Sénateur Maire de Saint-Etienne appelait de tous ses vœux, il y a quelques jours seulement, à un large rassemblement des forces politiques du centre et de la droite traditionnelle pour reconquérir la ville (interview : http://partiradicalloire.com/2014/01/13/le-grisou-michel-thiolliere-ancien-maire-et-senateur-de-saint-etienne/), on découvre aujourd’hui que le Parti Radical, parti fondateur de l’UDI, n’a jamais été sollicité par Monsieur Gaël PERDRIAU, tête de liste de l’Union de la Droite, pour constituer son équipe et élaborer son programme.

Tout au plus, Monsieur PERDRIAU aurait-il proposé les places de 20e et 24e à deux dissidents de la fédération centriste.

 

De fait, Madame Ghislaine CELDRAN, Présidente du PR, Monsieur Pierre GUILLOT, secrétaire général, et Madame Agnès CHANAL, 1ere vice-présidente, installés dans les starting-blocks de la course à la mairie depuis plusieurs années, se retrouvent cloués au sol, abasourdis, les pieds collés par la mélasse des accords de couloirs.

 

On peut comprendre l’amertume du bureau directeur du Parti Radical.

 

Il y a quelques semaines encore, l’UDI était représentée par Monsieur Georges ZIEGLER, Madame Ghislaine CELDRAN et par Monsieur Gilles ARTIGUES après qu’il eut tourné le dos au MODEM et qu’il ait endossé la responsabilité de l’élection de Monsieur Maurice VINCENT.

 

L’UDI était alors courtisée par Monsieur Gaël PERDRIAU pour que la bataille pour les municipales se fasse en rang d’union. Aujourd’hui c’est en rang d’Oignon qu’elle serait dirigée.

 

Il faut se mettre à la place du Parti Radical ; il est en droit de se demander qui pourrait avoir encore trahi !

 

Car enfin, souvenez-vous ! Par un incroyable tour de prestidigitation aussi imprévisible que subit, en l’espace d’un week-end, UMP et UDI se sont rapprochées pour partir ensemble à la bataille électorale. Dans la foulée deux généraux sont restés immédiatement sur le carreau : Monsieur Georges ZIEGLER pourtant tête de liste UDI (connaitra-t-on un jour les raisons de son renoncement, volontaire ou forcé, au profit de Monsieur Gilles ARTIGUES ?) et Madame Ghislaine CELDRAN, Présidente du PR.

 

De quoi perdre son latin !

 

A moins qu’il ne s’agisse d’un retour de manivelle orchestré par Monsieur Gaël PERDRIAU à l’endroit de Monsieur Michel THIOLLIERE (ex président du Parti Radical dans la Loire) lequel n’a pas souhaité se prononcer en faveur de la tête de liste de droite et ne le fait toujours pas (écouter sa réponse dans l’interview ci-dessus).

 

Pendant ce temps là, Madame Ghislaine CELDRAN profite de cette actualité pour renvoyer les deux dissidents PR dans « leur 22 » (Mrs LUQUET et FAURE), se désolidariser de la liste PERDRIAU au nom de son parti et laisser planer le doute d’une liste supplémentaire à Saint-Etienne. Peut-être la meilleure solution pour imposer la légitimité du Parti Radical dans une large union ?

 

En tout état de cause, voilà une démonstration de plus que les candidats aux municipales bataillent, intriguent davantage pour leur petite personne que pour satisfaire les attentes de leurs électeurs. CQFD

 

Avec humour, toujours.

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