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Ne le : 14/08/1955

PENDANT QUE NOTRE TERRE SE RECHAUFFE, L’ECONOMIE DE LA GRANDE REGION STEPHANOISE SE REFROIDIT DANGEREUSEMENT, ANNEE APRES ANNEE.

Derniere edition le : 01/11/2015

 

En ce jour de Toussaint, prions Sainte Marthe et Saint Laurent de Rome, Saints Patrons des métiers de bouche et de l’hôtellerie puis Saint Victorien patron des commerçants mais aussi et surtout Sainte Rita qui veille sur les causes désespérées.

 

Plusieurs thermomètres, facilement appréciables par le quidam, témoignent de la bonne santé économique d'une ville, de sa couronne et de sa proche banlieue.

 

Parmi eux, la restauration et sa grande sœur l’hôtellerie se posent en maitres.

A Saint-Etienne agglo, depuis plusieurs années, l’un comme l’autre voient leur niveau de mercure (sans jeu de mots) baisser inexorablement. Un grand froid s’installe dans ce secteur.

 

Dans l’hôtellerie, des établissements ferment tandis que d’autres sont en mauvaise santé et/ou sont à vendre. Malgré un taux de remplissage moyen de 50% environ, 500 nouvelles chambres étaient encore récemment prévues sur la ville et sa couronne par la construction de plusieurs programmes. Vaste et prétentieux projet chimérique ? Très peu verront le jour ; si seulement il y en a.

 

 

Dans la restauration et particulièrement dans la restauration moyen/haut et haut de gamme les résultats observés ne sont pas plus brillants. Les tables renommées - L'Agapée, Le Régency, La Renaissance, Le Bistrot de Paris, Les iris, la Poularde, La renaissance… - sont en difficulté ou ont fermé leurs portes. Pis, certaines brasseries baissent également leurs rideaux.

 

Ce serait une consolation facile que de dire que ces établissements étaient mal gérés et que leur chute était inéluctable. Le problème semble plus grave puisqu’aucun investisseur ne se présente pour racheter les cadavres après liquidation. La vie économique de la cité pénalise l’investissement, le repousse et plombe tous les projets, surtout les plus audacieux (ou les plus fous).

 

De toute évidence, la santé économique de la ville, qu’elle soit directement liée au fonctionnement des entreprises (accueil clients, fournisseurs, partenaires, réceptions gastronomiques…séminaires, congrès…) ou au tourisme ordinaire, est malade et bien malade. Il est à craindre que cette situation, au mieux se stabilise, au pire qu’elle aille grandissante.

 

Ce triste état des lieux inspire une remarque :

Monsieur Lionel Saugues, adjoint stéphanois au commerce et à l’artisanat, si vous nous parliez du grave malaise des bonnes tables au lieu de vous enorgueillir en fanfare de l'installation de quelques enseignes de malbouffe à Saint-E ou de nouveaux hôtels qui, comme l’arlésienne, ne viendront peut-être jamais s’installer sur notre territoire ? Et pour cause !

Les stéphanois se gaussent de vos piètres résultats transformés en événements sous l’effet d’une communication basique mais poudre aux yeux qui ne dupe personne.

 

En toute chose il faut raison garder et la raison, dictée par la réalité, indique aux stéphanois que rien ne bouge dans le bon sens à Saint-Etienne. Ce ne sont pas la cité du design dont on dit qu’elle coûte beaucoup à la ville et ne rapporte –aujourd’hui- pas grand-chose, le changement de rames et la création d’une 3eme ligne de tramways…qui rétabliront une économie souffreteuse.

 

Monsieur Gaël Perdriau se serait-il mal entouré ? Beaucoup le pensent !

 

Il est encore temps de réagir ; c’est indispensable ! Car toutes les prières de la Loire, même les plus sincères, ne parviendront pas à inverser une courbe dont le dessin et le dessein ne dépendent que de la compétence des hommes.

 

 

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