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ADMINISTRATEUR Administrateur
Ne le : 14/08/1955

Les chefs de partis appellent déjà au vote utile dès le premier tour des municipales ! Mais au fait, utile pour qui ou pourquoi ?

Derniere edition le : 20/09/2013

Le gouvernement français est considéré par un grand nombre comme ayant bradé la place de la France sur la scène internationale.
Aux dires de ces critiques, la France serait désormais inféodée à d’autres puissances, émergentes ou non, en commençant par les Etats Unis d’Amérique.

Cette observation induit une question candide mais de (proches) circonstances :

Les 1ers magistrats de la Loire et les hommes politiques de la Loire sont ils eux aussi inféodés à des partis, des systèmes, sans tenir compte des populations qui les portent au plus haut niveau des responsabilités communales  ou départementales?

Les élus locaux ne seraient-ils que des pions à la solde des partis ?

Ne serviraient-ils qu’à asseoir une majorité ou une opposition nationale, entretenant par là le bipartisme légendaire de notre République ?

Seraient-ils uniquement les représentants des mouvances qu’ils représentent sans avoir les compétences exigées par les fonctions qu’ils réclament à tous les niveaux ?

Seraient-ils seulement des marionnettes agitées par les ficelles, au gré de ses besoins, du seul parti fort, parti de la société civile, parti de l’ombre : la finance ?

Ou auraient-ils encore un égo surdimensionné qui les pousse à rechercher des « honneurs », en permanence, au mépris de leurs compétences réelles et prouvées ?

Sont-ce des questions farfelues ou un résumé concis des questions que se poseraient réellement les électeurs en 2013? 

Dans un passé récent, celui ou on trouvait les électeurs (hommes) dans les champs, à la mine, dans les fonderies… ;  dans ce passé ou l’enseignement et l’accès à la culture étaient réservés à une élite, les 1ers magistrats de chaque commune étaient désignés parmi ceux qui possédaient « le savoir », ceux qui
étaient instruits c'est-à-dire parmi ceux qui étaient supposés avoir des connaissances et des compétences pour administrer ville ou village.

Ces élus ou candidats étaient des gens du cru……ils connaissaient « le prix de la baguette ». Ils bénéficiaient d’une grande considération et bâtissaient leur renommée sur des actes.

Quid aujourd’hui ?
Les élus ou candidats aux élections ont-ils les compétences suffisantes pour prétendre aux plus hautes fonctions communales ?

Qu’en pensent nos édiles départementaux et qu’en pensent les ligériens ?

 

Il y a 3 commentaire(s) pour cet article


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Commentaires

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zeroblabla

Publie le : 10-10-2013
A : 11:16

Si notre siècle est marqué, il l'est profondément par le mensonge. Que les élus locaux s'occupent davantage de leurs lourdes charges et un peu moins de politique; ce sera un énorme pas en avant.
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CLISTHENE

Publie le : 07-10-2013
A : 11:02

Vous avez dit Démocratie ? Dans la Grèce antique, et pour de très nombreux postes, l’accès aux responsabilités publiques se faisait par tirage au sort. Cette pratique répondait au respect des principes d’égalité, de méfiance et de devoir civique. Le pouvoir devait être exercé à tour de rôle par des citoyens de compétences très diverses, pour éviter la création d’une aristocratie à partir de « spécialistes » Les Grecs avaient eu quelques difficultés à se défaire des Pisistratides et redoutaient par-dessus tout le retour de la tyrannie. Tirer les magistrats au sort permettait d’éliminer une partie de ceux qui n’étaient poussés que par une ambition personnelle. Les Bouleutes et Archontes passaient une année au service de l’état en délaissant leurs affaires personnelles. La fonction était une charge, non un honneur, une vanité ou le moyen de s’enrichir. Nous ne sommes plus à Athènes. Mais…nos pisistratides modernes ne tiennent souvent leur pouvoir que des combines poussiéreuses et d’appareils antédiluviens ! Nous ne sommes plus à Athènes, mais… mortui vivos docent ! Le sens communément admis du devoir ne va plus jusqu’à exiger de chaque citoyen une égale contribution au fonctionnement de la société. Nous ne sommes plus à Athènes, mais nous ne sommes plus sous l’ancien régime : les mandats électifs ne sont pas de nouveaux titres de noblesse définitivement acquis ! Si le suffrage est universel, l’éligibilité ne doit pas être censitaire ou dénaturée ! Un bon dépoussiérage de nos institutions contribuerait à une démocratie retrouvée et ravivera le triptyque républicain en le rendant plus opérationnel et moins incantatoire… Mais on a bien vu récemment au parlement, et particulièrement au Sénat que les élus ne sont pas près à abandonner leurs privilèges… « On ne peut pas demander aux dindes de fêter Noël » avait ironisé Roselyne Bachelot… Malgré les presque trente sept mille communes que compte notre pays et en considérant tous les mandats locaux, nationaux ou européens, les élus issus du suffrage universel ne représentent qu’un peu plus de un pour cent du corps électoral ! N’y aurait-il que les vingt ou trente habitués des plateaux de télévision pour exercer des mandats électifs ? Dès les prochaines élections, et quelle que soit leur étiquette ou appartenance, il faut urgemment et sans exception renvoyer les cumulards chez eux, j'allais dire à leur métier, mais certains ont tellement abusé d'une éligibilité censitaire qu'ils sont devenus des professionnels de la politique. Or il faut que les mandats politiques restent des fonctions pleinement exercées et limitées dans le temps. Ce que les élus ne veulent pas faire, les électeurs le feront, par voie de Référendum d’initiative populaire ou plus simplement avec leurs bulletins de vote… Et que les cumulards ne viennent pas nous parler de compétence, sauf à considérer qu’ils sont irremplaçables et seuls détenteurs de la sagesse, de l’intelligence et de la vérité… Et qu’ils ne viennent pas non plus agiter devant les électeurs le drapeau des extrêmes qui, n’ayant jamais trop été élus, profiteraient de cette mesure : il suffit que les partis politiques traditionnels cessent de raisonner en hommes providentiels et sachent valoriser les compétences que quelques notables étouffent. - L’instauration d’un mandat unique, renouvelable une seule fois, pour toutes les élections locales, régionales, nationales et européennes. Ainsi, sur la base d’un véritable « statut de l’élu » qu’il conviendra de mettre en place dans le même temps, les parlementaires oseront légiférer sans crainte de ne pas être réélus, les élus ne prendraient plus aucune décision à l’aune de leur prochaine ré-élection…. La richesse et la diversité des compétences pourront enfin s’exprimer dans toutes les instances représentatives, Parlement, Régions, Mairies…) comblant ainsi le fossé entre les citoyens et leurs représentants.
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le plouc

Publie le : 02-10-2013
A : 19:30

c'est juste ce que vous dites. On se moque de savoir qu'un conducteur de train soit cegetiste; ce qu'on veut et ce qu'on attend c'est qu'il ai les compétences pour conduire le train en toute securité