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Ne le : 14/08/1955

LEGISLATIVES ET SENATORIALES 2017, OU SONT LES FEMMES ?

Derniere edition le : 10/06/2016

 

Il serait illusoire de penser que, en pleines turbulences sociales ou simplement parce que la France entre les deux pieds devant dans une sorte de léthargie footballistique, le monde politique s’est mis en veilleuse.

 

 

Ce serait une grave erreur !

 

En tout cas, dans la Loire il n’en est rien.

 

Il suffit pour s’en convaincre d’être à l’écoute de ce qui se passe dans les couloirs, comme à l’habitude quand on approche d’échéances politiques majeures, des intrigues qui se construisent, des vacheries qui se dessinent, des chausse trappes qui se mettent en place pour éliminer l’autre, celui ou celle qui pourrait devenir tès très vite encombrant pour assouvir ses propres desseins…..

 

Seulement, comme à l’habitude, la gente féminine n’est aujourd’hui pas en reste et veut le montrer pour ne pas dire le démontrer.

 

Celles qui ont toujours revendiqué à tort ou à raison un traitement égalitaire entre les hommes et les femmes se manifestent et semblent bien décidées à exister lors des législatives ou des sénatoriales de 2017.

 

Pourquoi, alors que la femme a toujours eu un rôle politique direct ou indirect essentiel sur le sort de notre beau pays, fut-ce sur l’oreiller (n'en déplaise aux plus féministes), à toutes les étapes de sa construction géographique, politique, sociale, idéologique, religieuse…., pourquoi cette douce et si belle créature que tout homme normalement constitué ne saurait ignorer, ruerait-elle dans les brancards des partis (merci de faire une saine nuance dans cette expression en notant que « partis » est au masculin) pour avoir le sentiment d’exister au grand jour ?

 

Simple comme deux et deux font quatre.

 

Tout d’abord, les obligations légiférées sur la parité contraignent les mâles orgueilleux à baisser la corne (juste la corne) et à laisser leurs places sur les listes électorales par simple galanterie contrainte. A défaut, l’amende infligée aux partis politiques est extrêmement lourde. Il faut le savoir.

 

Ensuite, mais cela ne concerne que la droite (souvenez-vous de la sortie de J.Chirac : « ça m’en secoue une sans faire bouger l’autre » et à l’en croire l’autre n’est pas prête à bouger) les candidats, candidates estiment qu’une vague bleue, que dis-je, un tsunami bleu, devrait secouer la France et la Navarre jusqu’à ne pas lui laisser un seul poil de sec.

 

Alors, futées, les minettes les midinettes, les femmes et les plus mures se disent que c’est le moment ou jamais de porter l’estocade à l’ordre politique viril établi. Pour les plus jeunes c’est l’occasion d’exister sur l’échiquier politique départemental, pour les plus âgées c’est l’opération de la dernière chance.

 

Elles ont décidé de foncer et, à n’en pas douter, elles vont le faire. 2017 sera la révolte politique de la femme.

 

La question est de savoir qui, dans la Loire, « aura les foies » pour faire acte de candidature à une élection ou à l’autre. Lesquelles feront fi de l’autorité patriarcale et lesquelles oseront affronter le suffrage universel, le regard des autres ? Car, il faut le dire, l’exercice n’est pas des plus simples.

 

En laissant trainer ses oreilles dans le landernau local, on note facilement qu’un certain nombre affiche clairement ses intentions de prendre les partis à rebrousse-poil tandis que d’autres, moins téméraires, plus sournoises, plus coquines en somme, grenouillent simplement en attendant qu’un blanc chevalier (désolé, mais dire un « noir chevalier ou un chevalier crasseux » irait à contre sens de la belle histoire) descende de son destrier ou de son percheron pour leur tendre la main et les conduire sur la voie des autels de la république.

 

Par jeu, agora42 a isolé quelques gentes dames soupçonnées de vouloir faire carrière ou, pour le moins, essayer de…

 

Cette sélection n’est qu’une hypothèse, mais une hypothèse qui n’est pas fausse par essence. Ben oui, par définition tout est possible même le plus incongru. [Rires]

 

Sur le montage, les photos n’ont pas été choisies pour avantager ou désavantager l’une ou l’autre des possibles prétendantes à l’une des deux chambres hautes. De même, par souci d’équité, le format des photos a été ramené à la hauteur de la photo la plus petite récupérée sur les réseaux internet (Google et facebook). Enfin, l’ordre de présentation suit l’ordre alphabétique patronymique de chacune d’elles.

 

Maintenant amusez-vous. Suggérez aux autres des noms qui auraient été innocemment oubliés. Exprimez-vous sur la légitimité de l’éventuelle candidature de ces dames mais n’oubliez pas que toute transgression à la courtoisie et au respect sera strictement supprimée des commentaires.

 

Les électeurs sont vent debout quand « on » leur impose des candidats; c’est le moment de le dire et de manifester vos souhaits.

 

Patience, le tour des hommes viendra.

 

Par ailleurs, c’est un secret de polichinelle que de rappeler que les investitures seront décidées par Sarkozy et son staff d’ici à fin juin 2016. Mais qu’elle sera la valeur de ces choix si le président des LR déchu en 2012 reste scotché sur la ligne de départ de la prochaine primaire de la droite et du centre ? Rien !

 

Correspondances photos. De haut en bas et de gauche à droite :

 

Nicole Aubourdy – Laurence Bussière – Emmannuelle Charollais Cheytion – Annie Clément – Alexandra Custodio – Annick Faye – Sylvie Fayolle – Stephany Ficarella – Nicole Forest – Christine Gibert – Christiane Jodar – Corinne L’Harmet odin – Aline Mouséghian – Fabienne Perrin – Nicole Peycelon – Marie-Caamille Rey – Sandra Slepcevic.

 

NB : mille excuses à celles qui, lisant ces propos avec une certaine malice ou, au contraire, avec un esprit fermé, seraient tentées de les taxer de misogynes. Elles se trompent. Agora42 vous aime trop.

 































































































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