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Ne le : 14/08/1955

L’AVOCAT DU DIABLE. ELECTIONS MUNICIPALES A SAINT-ETIENNE : C’EST FOU CE QU’ON S’AMUSE !

Derniere edition le : 10/12/2013

ELECTIONS MUNICIPALES A SAINT-ETIENNE : C’EST FOU CE QU’ON S’AMUSE !

 

Je vous l’accorde, ce titre ne vaut rien tant ce qu’il se passe à Saint-Etienne peut être lourd de conséquences pour celles et ceux qui appellent de tous leurs vœux à un changement de municipalité.

 

Il eut été préférable de le remplacer par « Mariage d’amour, de raison ou grosse erreur stratégique ? »

 

A-     Flashback.

 

Pour lutter contre la candidature de Monsieur Maurice VINCENT, tête de liste de la gauche unie, la droite stéphanoise avait décidé de se présenter en ordre dispersé :

 

UMP avec Monsieur Gaël PERDRIAU comme tête de liste

UDI/MODEM avec Monsieur Georges ZIEGLER comme tête de liste et son binôme, Monsieur Gilles ARTIGUES, candidat ouvertement déclaré à la présidence de Saint-Etienne métropole.

SAINT-ETIENNE, C’EST CAPITAL avec Monsieur Hubert PATURAL en tête de cette liste de droite sans étiquette

FRONT NATIONAL avec pour tête de liste Monsieur Gabriel de PEYRECAVE

 

L’UMP, soutenue par le NOUVEAU CENTRE et des dissidents radicaux, prétendait représenter le leadership de la droite traditionnelle, quand bien même Monsieur PERDRIAU soit largement imprégné de la faction copéïste de l’UMP, segment ô combien amoindri par les tristes performances de son chef, et prônait ouvertement le ralliement de Monsieur ZIEGLER à sa bannière.

 

Les plus : Au 1er tour des élections municipales, faire le plein des voix de l’UMP et celles des groupuscules politiques rattachés ; l’attachement de Monsieur PERDRIAU à Jean François COPE favorisant un détournement plus ou moins significatif de voix FN. Récupérer les voix centristes déçues par le rapprochement de Monsieur ZIEGLER et de Monsieur ARTIGUES. Refuser l’idée de deux pouvoirs séparés : celui de la ville de SAINT-ETIENNE et celui de SAINT-ETIENNE METROPOLE

 

Les moins : Ne pas être soutenue par Monsieur Michel THIOLLIERE. Etre représentée par un « jeune loup » sans parcours professionnel remarquable, sans réel passé politique et jugé par beaucoup comme ayant les dents qui rayent le plancher, tant ses ambitions politiques sont clairement affichées (peut-être au détriment des attentes légitimes des stéphanois). Par un égocentrisme prononcé, être le candidat qui refuse l’union de la droite sauf à ce qu’elle se fasse à son avantage et, peut-être, par cette position butée, favoriser la réélection de Monsieur VINCENT.

 

UDI/MODEM. Couple hétéro – clite bien que dans le sillage du mariage politique pour tous, Monsieur Georges ZIEGLER pour la mairie et Monsieur Gilles ARTIGUES pour la présidence de la métropole (précision d’importance) pensaient eux aussi faire le plein des voix centristes, des voix de la droite catholique, celles des anti-Perdriau, celles des déçus de la municipalité actuelle et du Parti Socialiste. Peut-être pensaient-ils également pouvoir grignoter quelques voix au Parti des Verts.

 

Les plus. Avec le soutien supposé de Monsieur Michel THIOLLIERE, parti radical, et le souhait semble-t-il de plus en plus prononcé d’un électorat pour une équipe municipale de « centre », récolter tous les déçus d’un système politique jugé corrompu (dire de centre droit ou de centre gauche n’a pas beaucoup de sens. Feu Monsieur Lucien Neuwirth lui-même ne gouvernait-il pas le département avec le concours des gaullistes de gauche ? Et n’avait-il pas, avec le plein accord de Monsieur François DUBANCHET, nommé feu Monsieur Christian CABAL, ex jeunesse communiste puis PSU puis socialiste soutenant la candidature du Maire de 42-Sorbiers en 1977, comme candidat RPR au poste de 1er adjoint lors des élections municipales de 1983 ?).

 

Les moins. Pour le stéphanois lambda, Monsieur ZIEGLER, pourtant vice-président du conseil général en charge des affaires économiques est, comme Monsieur PERDRIAU, un illustre inconnu.

Ses responsabilités ne l’ont jamais porté en haut de l’affiche. Et pour cause !

La Loire et Saint-Etienne en particulier s’enlisent depuis plusieurs années dans une sombre léthargie économique voire dans une fuite des investissements ou, plus grave, la perte d’une partie de son tissu industriel.

Quant au rôle de Monsieur ARTIGUES, considéré comme une girouette qui se laisse porter par le sens du vent et de la tournure politique, considéré comme celui qui à « laissé Monsieur VINCENT et son équipe s’installer à Saint-Etienne », qui a fait perdre Monsieur Michel THIOLLIERE ….. , considéré plus en opportuniste carriériste qu’en véritable stratège, il est mal jugé et son personnage peut contribuer au renoncement d’un électorat lassé de suivre les partis en place.

Par ailleurs, annoncer haut et fort que sa candidature en binôme avec Monsieur Georges ZIEGLER le destinait à prendre la Présidence de la Métropole stéphanoise pouvait donner l’impression aux stéphanois qu’ils étaient par certain coté, pris en otages électoral.

Dissocier la gouvernance de la ville mère et celle de la métropole, c’était prendre le risque de stagner ou pis, d’aboutir à un conflit permanent de dirigeants dont le département de la Loire ne serait pas sorti gagnant.

Enfin, l’attitude politique de Monsieur BAYROU dont Monsieur ARTIGUES fût très longtemps le très proche disciple, son engagement pour la candidature de Monsieur HOLLANDE lors de la dernière présidentielle et l’attitude de Monsieur BORLOO qui donne lui aussi l’impression de « se chercher » en permanence, sans passion mais surtout sans projet pour la France, ne sont pas faites pour rassurer l’électeur stéphanois.

 

 

SAINT-ETIENNE, C’EST CAPITAL. Cette nouvelle liste toujours en course en ce presque lendemain de la fête des morts (mais à la veille des fêtes de la nativité), soutenue par un mouvement lui aussi tout neuf, LA DROITE SOCIETALE, avait la prétention de ratisser large et de réunir sous sa bannière l’ensemble des déçus des partis classiques, plus politisés que jamais ; récupérer la partie indécise des électeurs du Front National et proposer une liste de candidats dits de « la société civile ». Pour Monsieur PATURAL les candidatures UMP et UDI MODEM n’étaient pas suffisamment représentées à Saint-Etienne pour être suivies par les électeurs traditionnellement favorables à une droite républicaine.

 

Les plus : Entre les électeurs qui rejetteraient l’hypothèse de soutenir Monsieur PERDRIAU et/ou Monsieur ZIEGLER et/ou, plus encore, Monsieur ARTIGUES et les électeurs qui, victimes d’une saturation de mensonges et d’un manque total de confiance en « l’homme politique » tournent carrément le dos aux partis eux-mêmes ; entre les électeurs qui envisageraient l’éventualité d’un vote Front National ,mais qui ont peur de cet engagement, et les électeurs qui rêvent de voir des hommes et des femmes aux compétences réelles et reconnues s’investir dans la gouvernance de la ville, le score de cette liste pouvait, à l’issue du 1er tour des élections municipales, être très significatif et permettre de redistribuer les cartes des responsabilités locales.

De là à penser que SAINT-ETIENNE, C’EST CAPITAL pouvait remporter suffisamment de voix pour que l’UMP, l’UDI/MODEM et le FRONT NATIONAL acceptent la candidature de Monsieur Hubert PATURAL comme celle de l’homme sauveur de la situation, de l’homme providentiel et le soutiennent au 2eme tour face à la gauche unie…c’était utopique ; limite ubuesque.

 

Les moins : A tort ou à raison,la presse et les partis ne font pas de cadeaux à cette candidature potentiellement perturbatrice.S’appuyant sur les méandres professionnels de Monsieur PATURAL, les détracteurs de ce candidat déclaré curieusement deux fois consécutives (fin juin et début octobre 2013) ne lui confèrent pas le titre de « sérial killer des affaires » mais retiennent plutôt celui de sérial looser.

Pour preuve le dernier clash levé et révélé par la presse locale qui s’applique à démontrer que les promesses du candidat PATURAL ne tiennent pas ; que les entreprises qu’il avançait en tant qu’investisseurs possibles dans la Loire et, par là, en tant que génératrices d’emplois n’étaient que du vent, un simple effet d’annonce pour exister dans la course aux prochaines élections (effet d’annonce largement critiqué dès lors qu’il semait honteusement de faux espoirs..).

 

FRONT NATIONAL. Il est extrêmement difficile voire impossible d’opérer un flashback sur la tête de liste stéphanoise tant Monsieur de PEYRECAVE est invisible au passé comme au présent.

 

Les plus : Comme à l’accoutumée, le Front National s’appuie sur un ras le bol général des populations dont la hauteur de culminance actuelle n’a jamais été aussi importante. Quoiqu’en disent certaines « associations vitrines », les stéphanois sont lassés de ces hordes d’immigrés qui envahissent leur ville, de l’insécurité et de la saleté qui y règnent en maitres…. ! Le terreau est extrêmement favorable à Monsieur de PEYRECAVE et, surtout au Front National qui pourrait atteindre un score historique.

 

Les moins : Illustre inconnu si ce n’est qu’il a 7 enfants et qu’il est agent d’assurance, Monsieur de PEYRECAVE, contrairement à Monsieur Charles PERROT, ne porte rien sur ses épaules. On pourrait même aller jusqu’à penser que moins il en dira et se montrera et plus il aura de chances de représenter, au nom de son parti, le vote contestataire des stéphanois. Il est clair que Madame Sophie ROBERT, la secrétaire départementale du FN, rassemble et conjugue, avec habileté, tous les moyens en sa possession autour de sa seule candidature à FEURS. La vague Bleu Marine ne table-t-elle pas sur la récupération de villes moyennes ? Pour elle, le reste se fera naturellement…y compris à SAINT-ETIENNE (comme à ROANNE d’ailleurs), ville sans espoir pour le FN sauf celui de provoquer une triangulaire favorable au Maire sortant. Tout un programme !

 

B-      Aujourd’hui

 

Création du PAZ. Comprendre PERDRIAU, ARTIGUES, ZIEGLER. (Ne pas confondre avec le plan d’aménagement de zone. Encore que ! Sourire)

 

Lors d’une conférence de presse donnée le 12 novembre dernier les 3 compères, adversaires d’hier, ont annoncé à la grande stupeur des stéphanois qu’ils avaient subitement décidé de rassembler leurs forces pour engager la bataille des municipales dans l’union.

 

Le jeudi précédent cette improbable annonce d’union entre l’UMP et l’UDI/MODEM, c'est-à-dire le 06 novembre 2013, j’avais personnellement rendez-vous avec Monsieur Gaël PERDRIAU. Le mardi suivant, le 12 novembre, j’avais rendez-vous avec Monsieur Gilles ARTIGUES.

Ces deux personnages étant des gens courtois et très bien éduqués, l’un ou l’autre ou les deux auraient annulé nos rendez-vous si un coup de tonnerre politique local avait été en préparation. Rien !

J’en déduis avec simplicité que RIEN n’avait été prévu par la météo politique ligérienne et que TOUT s’est subitement décidé ; fort probablement lors du week-end des 09 et 10 novembre 2013.

 

Mais qu’a-t-il pu bien se passer lors de ce temps mort ridiculement petit quand il y va de la gestion d’une ville métropolitaine ???

 

Jusqu’à cette déclaration aussi inattendue que fracassante, Messieurs PERDRIAU et ARTIGUES occupaient abondamment le terrain des amicales et des remises de chrysanthèmes. On les voyait tellement partout, chacun de leur côté, qu’on avait fini par oublier le numéro 1 bis de cette élection ; je veux parler de Monsieur ZIEGLER. On aurait pu croire qu’il était souffrant ou parti aux Kerguelen pour se ressourcer sur la banquise au milieu des pingouins, méditer pour revenir fort comme un roc et affronter les responsabilités qu’il revendiquait.

 

Que nenni !

 

Mais alors ?

 

Si Monsieur ZIEGLER était toujours dans les murs de notre cité c’est qu’il a participé à ce brutal revirement de situation sur l’échiquier politique local ou qu’il n’a eu d’autre choix que de le subir.

 

Tout le monde aura noté que dans l’annonce presse faite par Monsieur PERDRIAU il est dit que Monsieur ARTIGUES passe du statut de « je veux être Président de Saint-Etienne Métropole » à celui de 1er adjoint ; et que Monsieur ZIEGLER passe du statut de maire potentiel de Saint-Etienne à celui d’un homme qui aura des « responsabilités intéressantes et valorisantes ».

 

Il faut vraiment prendre l’électeur pour un lapin de trois semaines pour faire passer cette version édulcorée des intrigues politico-politiciennes.

 

Je vous prends à témoin.

 

Comment le candidat déclaré à l’élection municipale d’une grande ville comme Saint-Etienne, en tant que chef de liste, pourrait-il se satisfaire d’une place aux « responsabilités intéressantes et valorisantes » abandonnant par la même sa suprématie, son aura, sa superbe à son suiveur dans le peloton c'est-à-dire à Monsieur ARTIGUES ?

Comment un « chef de guerre » peut-il accepter, sans autre forme, d’être ravalé au rang de simple capitaine?

Comment un outsider réel peut-il baisser ses frocs à ce point en l’espace de 48 heures et passer du TOUT (possible) à RIEN (probable)?

 

C’est du jamais vu !!!!!

 

Mais alors quoi ?????

 

Plusieurs hypothèses se dessinent et chacun en appréciera les probabilités :

 

1-      Monsieur ZIEGLER a eu connaissance d’une maladie qui l’empêcherait de poursuivre son action. Ce serait la pire des choses pour lui et son renoncement à la candidature mériterait le respect de tout un chacun.

2-      Monsieur ZIEGLER s’est rendu compte qu’il n’avait pas forcément la musculature suffisante pour aller jusqu’au bout de ses ambitions et son abandon serait de pure logique.

3-      Monsieur ZIEGLER avait construit sa candidature en s’appuyant sur d’importants soutiens tel que celui de Monsieur THIOLLIERE (comme Monsieur Gaël PERDRIAU) qui aujourd’hui lui font défaut et lui laissent à penser que la partie est perdue avant d’être jouée.

4-      Après le mariage en grande pompe de l’UDI et du MODEM, les états major auraient tranché et auraient demandé à Monsieur ZIEGLER de se retirer au profit de Monsieur PERDRIAU.

(Monsieur BAYROU lui-même n’aurait-il pas négocié la ville de PAU avec l’UMP pour légitimer son existence politique ?). C’est possible mais surement pas pour être ravalé au rang de subalterne sans dimensions.

5-      Une très vilaine rumeur portant atteinte à l’honorabilité de Monsieur ZIEGLER, rumeur comme il en circule dans les couloirs de la politique, dans ce milieu aseptisé (on ne rit pas s’il vous plait), l’empêcherait de poursuivre son objectif et le contraindrait à rendre les armes sans mot dire.

 

Certaines hypothèses peuvent paraitre farfelues mais elles ont le mérite d’exister. En tout état de cause elles ne sont pas exhaustives et laissent la porte grande ouverte aux commentaires et suggestions. LES VOTRES.

 

L’électeur reste néanmoins sur sa faim !

 

Il reste d’autant plus sur sa faim que la presse aurait dû se faire des gorges chaudes de cet évènement. Là encore, RIEN.

 

Monsieur Georges ZIEGLER lui-même aurait dû apporter publiquement, par respect pour celles et ceux qui avaient décidé de suivre sa candidature jusqu’à ce curieux revirement, des explications quant à cette décision d’importance. RIEN.

 

Au pire, se sentant trop faible pour affronter un électorat déçu ou plus simplement une population stéphanoise en quête d’une vérité légitime, Monsieur ZIEGLER aurait pu se manifester sur les réseaux sociaux (c’eut été minable mais c’eut été mieux que rien). Eh ben rien, toujours RIEN.

 

Depuis cette date du 12 novembre, RIEN.

 

Tellement RIEN qu’on se demande si Monsieur Georges ZIEGLER n’est pas enfermé dans un cul de basse fosse, réduit au silence par on ne sait quelle autorité, interne ou externe, fut-elle judiciaire.

 

Alors quoi ?

 

Mariage d’amour, de raison ou erreur stratégique.

 

Contrairement à ce qu’on aurait pu croire récemment encore, quelles que soient les combinaisons envisageables, aucun des 3 protagonistes ne s’appréciait au point de contracter un mariage d’amour. Dont acte.

 

Tout au plus, à la manière de François BAYROU et de Jean-Louis BORLOO, on peut penser que Messieurs ZIEGLER et ARTIGUES avaient décidé de « faire semblant », de jouer un simulacre d’union, chacun sachant pertinemment que seul, englué dans un manque de reconnaissance et de notoriété, aucun des deux ne décollerait vraiment de la ligne de départ.

 

Ce mariage de raison sonnait faux et l’actualité nous le prouve puisque, au premier virage, Monsieur ARTIGUES prend la place de Monsieur ZIEGLER dans la nouvelle distribution des rôles. Le mariage à deux est difficile et aboutit souvent à un divorce. Le mariage à trois, lorsque l’euphorie liée à la nouveauté s’estompe, devient très vite explosif. De là à penser que ce mariage politique à trois (en principe) soit une bonne solution pour coucher l’adversaire lors des prochaines municipales…il existe un fossé large comme le grand canyon.

 

Les disparités, les désaccords, ….largement alimentés par les deux partis lors des prémices de cette campagne électorale auront sans aucun doute laissé des traces dans les esprits des supporters de chaque camp. Entre les anti PERDRIAU et les anti ARTIGUES (ZIEGLER) plus d’un risquent de se sentir cocus. Si ce sentiment est avéré, alors ce mariage ne sera pas pour tous, au gout de tous et l’union souhaitée dans l’expression des suffrages risque de transformer les urnes en vinaigrier

 

 

Que se « pazera »-t-il dans les semaines à venir ????

 

Toutes les forces vives stéphanoises ont-elles montré leurs intentions ou leurs ambitions ou, à l’instar de SAINT-ETIENNE C’EST CAPITAL, verrons-nous surgir un ou plusieurs autres outsiders au milieu de ce jeu de quilles à l’équilibre plus que précaire ????

 

Sur la balance des probabilités, Monsieur PATURAL tirera-t-il sa liste vers la fête des morts ou vers celle de la nativité ?

 

Le seul qui, dans les partis de droite, ne prendra aucun risque sauf celui de permettre à coup sur la réélection de Monsieur VINCENT est Monsieur de PEYRECAVE ou plus exactement le parti qui le porte : le Front National.

 

Ce billet n’a que valeur de réflexion.

Mais cette réflexion a le mérite d’exister et d’être rendue publique.

A vous d’exprimer vos propres réflexions et vos commentaires ci-dessous.

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