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Ne le : 14/08/1955

IL FAUT SAUVER LE SOLDAT MAURICE

Derniere edition le : 05/11/2013

 

On ne s’attendait pas à grand-chose de la visite du 1er ministre et du premier cercle de sa cour et on n’est pas déçu.

 

Rarement la presse et les réseaux sociaux n’ont été aussi silencieux qu’à l’occasion de cette visite à Saint-Etienne, ville qui, d’après Monsieur Ayrault, " a connu beaucoup de séismes industriels par le passé, et qui a su rebondir...". Ben tiens ! Elle n’est pas facile celle-là ?

 

En tout état de cause, on peut dire sans se tromper que lorsque ces séismes se sont

produits –abandon des mines de charbon, 1er et 2eme chocs pétroliers…-, lorsque Monsieur Giscard d’Estaing a sacrifié la Loire au profit de régions plus « belliqueuses » comme le Nord, la Lorraine, Monsieur Maurice Vincent et son équipe étaient en culottes courtes ou presque.

 

Le mérite de ces rebondissements laborieux, de ces transformations à petits pas, revient donc aux prédécesseurs de l’équipe municipale sortante ; le maire potiche du PCF, Monsieur Joseph Sanguedolce étant exclu, il va de soi.

 

Point de bonnes nouvelles donc pour Saint-Etienne et son agglomération ; même pas l’annonce de la création de l’école de l’entrepreneuriat. Rien ! Z’ayrault !

 

Pendant que le chef de gouvernement se FOCALisait béatement devant le leader incontesté du son, Monsieur Montebourg en bon ministre du redressement, tentait de redresser la situation pourtant déjà on ne peut plus tendue chez Forgital au Chambon-Feugerolles.

 

Il est sorti de sa rencontre avec la direction du groupe italien et des représentants des salariés « très optimiste et persuadé de pouvoir sortir de ce conflit par le haut ».

 

Comprenne qui pourra. Mais il est interdit de rire.

 

Bilan de cette visite en force dans notre belle région : RIEN, Z’ayrault !

Sauf peut-être pour Monsieur Vincent qui voyait là une occasion rêvée de redorer son blason, pour être sauvé lors des prochaines municipales.

 

Si tels étaient ses espoirs il sera de la revue, comme tous les ligériens.

 

Quand on veut sauver le soldat Maurice on ne se déplace pas avec sa b… et son couteau mais avec des armes et des cartouches. De toute évidence cet équipement minimum manquait hier (un comble alors que le 1er ministre était dans l'ancien périmètre de la Manufacture d'Armes Nationale. Tout un symbole)

 

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