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ADMINISTRATEUR Administrateur
Ne le : 14/08/1955

DROITE ou GAUCHE, CA SENT LA FORTE ABSTENTION OU LE VOTE CONTESTATAIRE

Derniere edition le : 10/03/2014

 

Alors que les politiques cherchent par tous les moyens à lutter contre la démobilisation, l’indifférence et l’abstention, ils sont rattrapés par les affaires gouvernementales et celles de l’opposition.

 

Suspicions autour de Jean-François Copé, enregistrements de Patrick Buisson et mise sur écoute de Nicolas Sarkozy…. avalanche de dossiers concernant l’UMP (Bettencourt, Karachi, Lagarde-Tapie, Kadhafi, sondages…), l’ensemble secoue l’opposition comme un cocotier pris dans une tempête tropicale.

 

Si la gauche de Monsieur MauriceVINCENT craint –à juste titre- que la politique désastreuse, calamiteuse, catastrophique…. du gouvernement qu’il soutient rejaillisse sur sa candidature aux municipales de Saint-Etienne, il doit en être de même pour Monsieur Gaël PERDRIAU, guère mieux loti avec une sphère UMP dégradée et dégradante, irrespectueuse de ses électeurs et soutiens.  http://www.slate.fr/france/84301/affaire-sarkozy-trafic-influence .

 

Ces affaires alimenteront sans doute un vote anti-système au futur scrutin. L’écœurement devrait profiter au FN, mais, comme il a peu de candidats (+/- 600 pour 36 700 communes), les élections municipales marqueront probablement le triomphe du parti des pêcheurs à la ligne.

 

Alors que les partis sont de plus en plus discrédités - un récent sondage les mettant bons derniers des institutions respectés, seulement 8% des Français leur faisant confiance- ils sont parvenus à s’approprier totalement les élections municipales : nouvelles lois électorales concernant les petites communes ; des lois qui donnent encore plus de pouvoirs aux partis qui pourront, sans risque de correction populaire, faire prévaloir leurs petites cuisines jusque dans les campagnes pour constituer des listes devenues intouchables par les électeurs.

 

Or, quand on prétend aimer sa ville, on n’est ni de droite ni de gauche (on ne l’affiche pas) ; on a simplement les compétences (on le dit haut et fort), l’expérience dans un domaine, le temps, la disponibilité, la connaissance des réseaux, la hargne, la niaque pour la défendre.

Le 1er rang du « politique partisan » étant la députation et sa représentation à l’Assemblée.

 

Dans la métaphore, imaginez un patron de gauche qui ne ferait pas appel aux compétences recherchées d’un collaborateur de droite au seul prétexte qu’il ne partage pas la même sensibilité politique ? On dirait de lui qu’il est incapable de diriger intelligemment sa boutique !

 

Les électeurs veulent choisir. Non pas entre la peste et le choléra, mais parmi des candidats estimés, capables de gérer leurs communes avec une réelle efficacité.

Les électeurs veulent pouvoir censurer les injustices, le népotisme ou la prévarication.

 

Aujourd’hui ce n’est plus le cas !

 

Cet état de fait interroge le sens même du mot 'démocratie' : le pouvoir appartient-il encore au peuple ?

 

Depuis le temps qu’on vous le dit !

 

 

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