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ADMINISTRATEUR Administrateur
Ne le : 14/08/1955

CENSURE ENCORE, CENSURE TOUJOURS.

Derniere edition le : 28/02/2014

 

Oyez, Oyez braves gens, « accessoirement électeurs »,

le couperet de la censure est encore tombé !

 

Eh oui, n’en déplaise aux plus grincheux, un commentaire intitulé « STOOOOOOOOP aux larmes de crocodiles » a été posté à la suite d’un billet Facebook de Monsieur Gilles ARTIGUES.

 

Mais ce post a duré ce que dure la rose, l’espace d’un matin !

 

Comme beaucoup d’autres, il a été effacé dès qu’il a été repéré.

 

Décidément la droite classique stéphanoise ne supporte pas les critiques pas plus qu’elle n’accepte les commentaires chargés d’humour (encore faut-il les comprendre ; mais là, c’est un autre problème).

 

Que disait ce commentaire ?

 

Monsieur Gilles ARTIGUES serre des mains en veux-tu en voilà. Qu’elles soient rouge cramoisi, vertes ou d’un blanc suspect, il les serre toutes, sans distinction. Il aime ça Monsieur ARTIGUES. Il a toujours fait ça. Sans doute cette activité pluriquotidienne lui donne l’impression d’abattre un travail considérable au service de son équipe politique (en a-t-il une, une vraie ?).

A moins qu’il ne se livre à ce jeu pour assurer sa propre reconnaissance image (paramètre important dès lors qu’un sondage grand public est réalisé) à défaut de marquer les esprits par des initiatives et/ou des décisions qui feraient avancer Saint-Etienne et/ou la Loire.

 

Bref, Monsieur ARTIGUES affiche sa binette sur Facebook, plusieurs fois par jour, comme pour livrer par le menu un compte rendu journalier à son public d’admirateurs (toujours le mêmes : les facebookers. C’est donc sans intérêt puisque, en principe, ils sont déjà acquis à sa cause et que les « nouveaux amis » se comptent sur les doigts de la main ou presque…). Ce faisant, il le livre aussi à ses détracteurs ou, pis, à ses ennemis. Ben oui, que voulez-vous, une pièce a toujours eu un côté pile et un côté face.

 

Mais revenons à notre commentaire censuré.

 

Dans cette logique du « m’as-tu vu» (au passage on remarquera que partout ou Monsieur ARTIGUES se produit, les auditeurs convoqués en assemblée se bousculent, se montent dessus pour ne pas manquer une miette de ce qu’ils doivent entendre. Il y a toujours salle hyper comble. A croire qu’un jour proche Monsieur ARTIGUES pourra organiser une réunion d’information publique dans le saint des saints stéphanois, le chaudron) Monsieur Gilles ARTIGUES à posté, il y a quelque petits jours, son inévitable photo pour illustrer sa visite à la Maison d’Annie, à Saint-Victor/Loire (la maison d’Annie est un respectable établissement qui accueille les séniors).

Cette photo était accompagnée de deux ou trois autres dont celle, presque morbide, de la porte de chambre de Monsieur François DUBANCHET, ancien maire de Saint-Etienne.

 

En substance, ce commentaire faisait remarquer à Monsieur Gilles ARTIGUES que sa subite et extrême compassion pour Monsieur François DUBANCHET était quelque peu déplacée eu égard à son parcours politique, aux prises de position acerbes qu’il avait eu par le passé à l’endroit de l’ancien maire et au final la guerre ouverte qu’il avait déclenchée contre Monsieur Michel THIOLLIERE, dauphin proclamé par Monsieur DUBANCHET lui-même.

 

Mais quand on fait partie de la liste d’Union de la droite (on va dire comme ça tant cette union semble ne tenir que par un fil), peut-on accepter qu’un quidam fasse remonter ce récent passé ????

 

Dans ce commentaire, il était dit aussi que Monsieur ARTIGUES se portait beaucoup trop en avant, au détriment de la tête de liste, Monsieur Gaël PERDRIAU ; qu’il lui faisait beaucoup trop d’ombre.

Ce point fera l’objet d’une autre publication sur agora42.fr

 

Il n’y a que la vérité qui fâche ; c’est ce qu’on dit !

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